Épilation et psoriasis : comment procéder ?

Le psoriasis, affection dermatologique, peut s'avérer très gênant au quotidien. Des gestes banals, comme le rasage ou l'épilation, deviennent compliqués. Heureusement, ce n'est pas impossible, surtout si on adopte la bonne technique et les bons gestes. Comment procéder tout en protégeant sa peau ?

Le psoriasis, c'est quoi ?

Le psoriasis est une maladie bénigne et chronique de la peau, qui peut être très désagréable. La maladie se caractérise par des plaques rouges sur l'épiderme, recouvertes de squames blancs (peaux mortes) plus ou moins importantes. Il existe plusieurs sortes et plusieurs degrés de psoriasis, la forme la plus courante étant celle qui affecte les genoux.

S'épiler sans soucis

S'épiler quand on souffre de psoriasis, ce n'est pas évident mais pas impossible non plus. Les bonnes précautions devraient suffire à éviter irritations et séquelles durables :

On évite les zones recouvertes de plaques de psoriasis. L'épilation au laser est un bon choix, car c'est une technique très ciblée, s'attaquant uniquement à la mélanine contenue dans les poils. Ainsi, on évite tout dommage collatéral, contrairement à d'autres techniques dépilatoires comme les crèmes, dont les composants chimiques peuvent irriter la peau.

De manière générale, mieux éviter l'épilation à la cire. En plus des dommages mécaniques, cette méthode cause également des irritations liées à la chaleur.

Vous préférez vous épiler avec un épilateur électrique ? C'est possible, mais non sans risques. Si vous utilisez l'appareil sur une plaque de psoriasis importante, des squames peuvent se former et cela peut abîmer la peau.

Important : lorsque les plaques de psoriasis sont importantes, les poils finissent par se retrouver sous une couche de squames, et ne posent donc plus de problèmes.

Par conséquent, lorsque vous rasez des zones saines, procédez avec douceur et prudence. Le psoriasis provoque des démangeaisons dans environ 30 % des cas. Choisissez donc des crèmes apaisantes et des savons doux.

Précautions à prendre

  • Procédez toujours en douceur.
  • Pendant l'épilation, essayez d'éviter toute blessure, y compris sur les zones saines.
  • N'enlevez jamais vous-même les plaques de psoriasis (ce n'est d'ailleurs pas nécessaire).
  • N'appliquez pas de cire chaude (ou froide) directement sur les zones affectées, sous peine d'aggraver l'affection.
  • Ne repassez jamais plus d'une fois sur la zone à raser.

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  • Cholestérol et infarctus : les femmes aussi !

    Les hommes ne sont pas les seuls touchés par un taux élevé de cholestérol : les femmes n’y échappent pas. Des études prouvent qu’avoir du cholestérol est le principal facteur de risque d’infarctus. Lisez l’article pour en savoir plus. 

    Qu’est-ce qu’un infarctus ?

    Souvent, l’infarctus ou arrêt cardiaque est la conséquence d’une artère coronaire bouchée. À l’endroit de la calcification, l’artère se ferme, et un caillot sanguin se forme. Si ce caillot bloque la circulation de sang et d’oxygène vers le tissu myocardique, l’infarctus survient.

    Les symptômes peuvent différer, mais l'un des symptômes les plus courants est une sensation de douleur ou d’oppression dans la poitrine pendant vingt minutes ou plus. La douleur se ressent surtout au milieu de la poitrine, mais peut aussi s'étendre au bras gauche, au cou, au menton, aux dents ou entre les omoplates. Des nausées, des sueurs froides, un essoufflement ou des vertiges peuvent accompagner la douleur.

    Les écarts entre hommes et femmes

    Aucune différence physique n’est observée, si ce n’est une différence d’âge moyen d’environ 10 ans. Le risque d’infarctus survient plus tôt chez les hommes, à 56 ans en moyenne (entre 48 et 65 ans). Chez les femmes, l’âge moyen est de 65 ans (entre 56 et 72 ans).

    Quels sont les facteurs de risque ?

    Nous vous citons les 9 facteurs de risques principaux et évitables. Sachez que les facteurs suivants sont en cause dans près de 90% des infarctus chez l’homme, et même 94% des infarctus féminins !

    1. une pression artérielle élevée

    2. le tabagisme

    3. le diabète

    4. la graisse abdominale

    5. le stress

    6. la consommation (excessive) d’alcool

    7. une alimentation pauvre en fruits et légumes

    8. la sédentarité

    9. un cholestérol élevé

    Vous l’aurez compris : un taux de cholestérol trop élevé est un point noir pour les hommes et les femmes. Plus votre taux de cholestérol est élevé, plus vous risquez une crise cardiaque. Il est donc nécessaire de surveiller de près votre taux de cholestérol. Consultez votre médecin pour faire le point. Parmi les facteurs cités ci-dessus, combien vous concernent ? Ce chiffre vous aidera à déterminer la fréquence de vos consultations : si vous êtes concerné(e) par deux catégories ou plus, vous devriez consulter votre médecin au moins une fois par an. SI vous avez déjà été victime d’une crise cardiaque, il va sans dire que vous devriez consulter régulièrement.

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  • Comment lutter contre la transpiration excessive

    La situation peut vite devenir gênante : vous arborez fièrement votre plus belle chemise ou robe et la journée avançant, de disgracieuses auréoles apparaissent sous vos bras. Variante : vous sortez de la voiture après une journée de conduite et vous avez le dos complètement trempé. La transpiration varie selon les personnes : pourquoi, et que peut-on faire pour lutter contre lorsqu’elle devient excessive ?

    La transpiration, qu’est-ce que c’est ?

    Notre épiderme est parsemé de glandes dites sudoripares (ou sudorales). Ces glandes sécrètent de l’eau qui est ensuite éliminée par les pores. La transpiration excessive est également appelée hyperhidrose.

    Pourquoi certaines personnes transpirent-elles trop ?

    Normalement, la sueur est causée par une hausse de la température du corps. En réponse à la chaleur, le système nerveux envoie un signal aux glandes sudoripares pour produire de la transpiration. Il existe également des glandes sudoripares dites glandes apocrines qui produisent, dès la puberté, de la sueur indépendamment de la température ou des émotions. La transpiration est considérée comme excessive lorsque votre corps transpire davantage qu’il n’est nécessaire pour réguler la température du corps. La cause est souvent inconnue, mais certaines affections médicales (tuberculose, maladies cardio-vasculaires, troubles psychiatriques, problèmes de la thyroïde, infections pulmonaires, cancer) pourraient jouer un rôle.

    Comment savoir si on est concerné(e) ?

    Les symptômes d’une transpiration excessive sont les suivants :

    • Une production (quasi) continue de sueur, même lorsque l’organisme est au repos et que la température de votre corps est normale. Parfois, les sueurs peuvent être nocturnes, et les odeurs peuvent être particulièrement désagréables.
    • Des mycoses aux pieds, caractérisées par des crevasses, des cloques et des rougeurs.

    Comment lutter contre ?

    Lorsque l’excès de transpiration est modéré, vous pouvez essayer les solutions suivantes :

    • Gardez une température ambiante fraîche.
    • Portez des vêtements aérés, frais, de préférence en coton.
    • Préférez des chaussures ouvertes, respirantes.
    • Utilisez un déodorant ou un antiperspirant. Un déodorant masquera les odeurs et absorbera l’humidité, tandis que l’antiperspirant bloquera la transpiration grâce à sa teneur en sels d’aluminium.
    • Évitez la nourriture épicée et l’alcool, qui stimulent les glandes sudoripares.
    • Évitez le stress émotionnel et apprenez, au moyen de diverses techniques, à vous détendre.

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  • Diabète : quelle alimentation pour le prévenir

    Lorsqu'on est diabétique, l'organisme ne régule plus la glycémie. Chez les personnes en bonne santé, les sucres sont assimilés par l'organisme grâce au rôle de l'hormone insuline. Les personnes atteintes de diabète souffrent d'une insuffisance ou d'une absence de fonctionnement de l'hormone insuline. Pas de panique : en ajustant votre alimentation, vous pouvez y remédier. 

    Deux types de diabète

    Type 1 : L'organisme des personnes atteintes de diabète de type 1 ne produit plus du tout d'insuline, car le système immunitaire élimine les cellules qui produisent l'insuline. Les patients de cette catégorie doivent s'injecter de l'insuline plusieurs fois par jour ou porter une pompe à insuline.

    Type 2 : Dans ce second cas, l'organisme a trop peu d'insuline et de plus, il n'y répond pas bien. C'est ce qu'on appelle l'insensibilité à l'insuline. Les personnes atteintes du diabète de type 2 reçoivent généralement des médicaments et des conseils en matière d'alimentation et d'exercice physique. Parfois, il faut également recourir à des injections d'insuline. Le diabète de type 2 est le plus fréquent, principalement dû à l'obésité et à la sédentarité. Les personnes d'un certain âge et prédisposés (facteur héréditaire) sont également plus à risque.

    L'alimentation et le diabète

    • Si les diabétiques peuvent manger de tout en principe, faire les bons choix permettra de faciliter le quotidien. A quoi faut-il porter une attention particulière ? Nous vous apportons les informations nécessaires et vous donnons quelques conseils pratiques.
    • Faites le plein de légumes. Cela vaut pour tout le monde, diabétique ou non : bien manger, c'est essentiel !
    • En ce qui concerne les pâtes, le riz et le pain : choisissez une variante complète, riche en fibres, pour une augmentation plus régulière et plus lente du taux de glycémie.
    • Les fibres sont primordiales : cap sur les légumineuses, comme les pois, les lentilles et les haricots.
    • On limite l'apport en sucre, miel, sirop, mélasse, pâtes blanches classiques, farine blanche, riz blanc ou purée de pommes de terre. Ces ingrédients sont riches en sucres rapides, ce qui fait bondir le taux de glycémie.
    • En ce qui concerne le beurre, la margarine dure, la graisse de coco, l'huile de palme et le beurre de cacao, utilisez-les avec parcimonie, à cause de leur teneur en graisses saturées, nocives.
    • Essayez de limiter les boissons gazeuses, les jus de fruits et l'alcool. L'alcool en particulier contient des glucides qui mènent à une hausse de la glycémie dans le sang.
    • Au cours de la cuisson, utilisez des matières grasses non-saturées et saines : meilleures pour votre cœur et vos artères.
    • On trouve des bons lipides dans les noix, le poisson, l'avocat et les olives. Consommer une poignée de noix par jour est un bon réflexe à adopter.
    • Ne forcez pas sur la consommation de viande rouge et d'articles du rayon charcuterie. Choisissez de préférence de la viande blanche, maigre, non préparée, comme le filet de poulet. Pour les personnes atteintes de diabète, la viande rouge augmente le risque de complications, comme les maladies cardiovasculaires.
    • Enfin, l'excès de sel n'est pas bon pour la tension artérielle. Utilisez plutôt des herbes, des épices, du poivre, du vinaigre ou du jus de citron pour relever vos plats.

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  • Lentilles progressives : pourquoi les adopter

    Des lentilles progressives : cela vous parle ? Ce type de lentilles est moins connu que les lentilles de contact classiques et les verres de lunettes. Mais comment fonctionnent-ils exactement et quels en sont les avantages ?

    Les lentilles progressives : de quoi s'agit-il ?

    Les verres progressifs ou multifocaux vous permettent de bien voir depuis n'importe quelle distance. Ils représentent une solution idéale pour corriger votre presbytie, hypermétropie ou myopie. Le port de verres progressifs nécessite une certaine période d'adaptation, parfois difficile ou même insurmontable. En d'autres termes, avec ces lentilles, votre vision sera claire de loin comme de près.

    Comment les utiliser ?

    Les lentilles aux verres progressifs s'utilisent exactement de la même manière que les lentilles de contact ordinaires : vous devez changer les lentilles tous les jours, toutes les semaines ou tous les mois. Malheureusement, le prix est beaucoup plus élevé que celui des lentilles ordinaires, quelque soit leur durée de vie. Comme mentionné précédemment, il faut toujours compter un temps d'adaptation pour s'habituer au port de verres progressifs.

    A quel âge ?

    L'hypermétropie est souvent liée à l'âge : en effet, vos yeux vieillissent avec votre corps, ce qui les rend parfois incompatibles avec le port de lentilles de contact. Lorsque vous produisez moins de liquide lacrymal ou que les muscles de vos paupières s'affaiblissent petit à petit, mieux vaut éviter de porter des lentilles. Les recherches ont montré que le port de lentilles de contact diminue avec l'âge. De plus, une personne qui a porté des lunettes toute sa vie sera moins encline à sauter le pas et à passer aux lentilles.

    Consultez votre ophtalmologue

    Avant de prendre cette importante décision, il est préférable de consulter votre ophtalmologue. Il possède les qualifications nécessaires pour vous apporter les conseils appropriés et vérifiera, au moyen d'examens, si vos yeux sont aptes au port de verres progressifs.

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