Le stress au travail : comment s’en débarrasser?

En Belgique, deux personnes sur trois souffrent de stress au travail. C’est tout sauf une bonne nouvelle pour leur santé physique et mentale. Mais comment s’en débarrasser? Voici nos conseils.

Comment gérer le stress au travail?

Le stress au travail peut se manifester de différentes manières, mais impactera toujours notre corps. Le stress est causé par plusieurs sources, qu’elles soient futiles ou importantes. Avoir trop ou pas assez de travail, ne pas trouver de satisfaction, la crainte de perdre son emploi, les relations avec les collègues, un mauvais contact avec le patron... sont autant d’exemples de sources de stress qui peuvent nous faire craquer pendant les heures de bureau.

Les principales sources de stress se rangent dans sept catégories :

  • Le contrôle : ce facteur est le plus souvent lié au stress. Les personnes avec beaucoup ou justement peu de responsabilités dans leur fonction courent un risque plus élevé de développer une maladie cardiovasculaire.
  • La compétence : vous doutez de vos capacités ? Vous ne vous sentez pas à votre place ? Vous avez peur de perdre votre emploi ? La crainte de perdre son emploi est pour beaucoup de monde une importante source de stress.
  • La clarté : lorsqu’on n’a pas de tâches clairement définies et qu’on ne sait pas ce qui nous attend, ou quels sont les objectifs, le risque de stress augmente.
  • Le soutien : lorsque nos collègues ne nous soutiennent pas, ou qu’on n’a pas l’impression d’être soutenu, le travail aura l’air d’autant plus difficile.
  • Le sens : si notre emploi n’a pas de sens ou ne nous donne aucune fierté, cela peut aussi provoquer du stress.
  • Des responsabilités trop importantes : si vous devez assumer des responsabilités trop importantes, vous subirez les tensions et le stress qui en seront la conséquence.
  • La communication : les tensions au travail sont souvent le résultat d’une mauvaise communication, qui, à son tour, augmentera le stress au travail. Mais aussi les soucis, les frustrations et d’autres émotions, que vous ne pouvez pas exprimer, peuvent provoquer du stress.

Nos conseils pour réduire le stress au travail

Parlez-en. Afin d’éviter le stress et les tensions, il faut pouvoir parler ouvertement du sujet. Essayez de parler du problème avec des cadres ou des managers et d’investir dans des mesures à long terme afin de limiter le stress et les burnouts.

Demandez des moments d’évaluation. Demandez à votre patron de parler une fois par trimestre de vos tâches et prestations actuelles. Ce sera également le moment idéal pour lui parler d’éventuelles frustrations ou problématiques. Posez des questions essentielles : qu’attendez-vous de moi dans le job que j’exerce ? Quels sont les objectifs de l’entreprise et comment puis-je concrètement vous aider à les atteindre ? Que pensez-vous de mes prestations ? Quels sont mes points forts et à quels niveaux devrais-je m’améliorer ?

Essayez de mieux gérer votre temps. Quand votre journée est finie, laissez votre travail au bureau et ne prenez rien à la maison. Ne sacrifiez pas votre vie privée. Cela vous fera uniquement stresser.

Ne soyez pas dispo 24 h sur 24. Avec l’avènement du smartphone et de l’internet, nous sommes devenus constamment disponibles. Or cela n’est absolument pas nécessaire. Veillez à ce qu’il y ait une séparation claire entre votre vie privée et votre travail et que celle-ci ne devienne pas vague à force d’être toujours disponible. Ne répondez pas aux e-mails professionnels quand vous êtes chez vous, faites-le uniquement pendant les heures de bureau. Laissez le GSM professionnel au bureau si vous n’en avez pas besoin en dehors de vos heures de travail.

Analysez les risques et les problèmes. Contrôlez les sources de stress ci-dessus et cherchez celle qui vous tracasse le plus.

Envisagez de démissionner si vous êtes réellement malheureux(se). Si le stress ne diminue pas malgré nos conseils, il est peut-être conseillé de vous mettre à la recherche d’un autre emploi. Parlez-en avec votre famille, vos amis, vos proches, vos collègues... la bonne décision sera évidente.

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  • Comment prendre soin de son piercing ?

    Vous avez choisi de faire un piercing ? N’oubliez pas d’en prendre soin. Pour que le processus de cicatrisation se déroule bien, il faut adopter les gestes d’hygiène adaptés. Voici quelques conseils. 

    L’hygiène est capitale pendant la cicatrisation. Le piercing reste un corps étranger, qui cause une plaie cutanée, et il faut donc le traiter en conséquent. Le temps de cicatrisation dépend de la zone percée et du soin apporté dans les premiers temps suivant la pose du piercing.

    PRINCIPAUX CONSEILS

    • Il est normal que la zone percée soit rouge et gonflée dans un premier temps. L’irritation devrait s’estomper en quelques jours. Si ce n’est pas le cas, il est préférable de consulter un médecin.
    • Ne retirez pas le piercing avant cicatrisation complète, sauf dans le cas d’une réaction allergique. Le trou risque de se reboucher en un rien de temps (quelques jours à peine !) et de donner lieu à une infection locale.
    • L’anneau ou la tige du piercing doivent bien tenir en place : ni trop serrés, ni trop lâches. Évitez de toucher votre piercing, et lavez-vous toujours les mains avant tout contact.
    • Évitez tout maquillage ou parfum autour de la zone percée.
    • Vous avez percé le nombril ou le téton ? Privilégiez les vêtements amples dans un premier temps, pour éviter les frottements.
    • Évitez les douches trop longues, et rincez bien pour éliminer toute trace de savon ou de shampooing autour de la zone percée. Les séances de natation sont déconseillées pendant les 3 à 4 semaines post-perçage (2 mois pour un piercing au nombril), tout comme les jacuzzis, les saunas et les solariums.
    • Si vous tombez enceinte juste après avoir fait un piercing, la cicatrisation peut s’en trouver rallongée. Redoublez donc d’attention et de soins, et faites éventuellement contrôler le piercing par votre médecin.

    COMMENT SOIGNER LA PLAIE

    Dans un premier temps, un piercing n’est ni plus ni moins qu’une plaie ouverte, particulièrement réceptive aux bactéries : attention donc au risque d’infections, douloureuses et dangereuses.

    • Lavez la plaie et la zone autour deux fois par jour, avec un savon doux sans parfum, jusqu’à guérison totale. Au bout d’un mois, vous pouvez passer à un nettoyage par jour. N’oubliez pas de sécher la zone en tamponnant à l’aide d’une serviette propre ou d’un mouchoir.
    • N’appliquez pas de vaseline ou de crème sur la zone percée, et n’utilisez pas de produits désinfectants, ceux-ci retardant le processus de cicatrisation. Vous pouvez nettoyer la zone en la tamponnant doucement d’une solution saline, pour accélérer la guérison et limiter le risque d’infection.
    • N’appliquez pas de pansements sur le piercing, sauf si de façon temporaire, le temps d’une séance de sport par exemple.
    • Parlez-en à votre perceur ou à votre médecin, qui seront à même de vous de vous donner des conseils personnalisés, selon la zone percée.

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  • Comment lutter contre la perte de cheveux ?

    Peignés, brossés, coiffés, bouclés, séchés... nos cheveux sont sollicités au quotidien. De plus, nous utilisons beaucoup de shampooings et d'après-shampooings : est-ce que tout ceci cause la perte de cheveux ? Lisez notre article ci-dessous pour en savoir plus.

    Si nos belles boucles sont résistantes, la chaleur les abîme vite, tout comme les colorations qui décolorent une partie de nos cheveux. Lorsque les fourches se multiplient, nos cheveux semblent beaucoup plus fins et tombent par poignées. Pas de panique : c'est un phénomène naturel ! C'est lorsque la quantité moyenne de cheveux perdus par jour augmente de façon spectaculaire et entraîne une perte de cheveux excessive que vous devez tirer la sonnette d'alarme : on parle alors de perte de cheveux anormale.

    Différents types de calvitie

    • La calvitie localisée

    En cas de calvitie localisée (également connue sous le nom d'alopecia areata), vos cheveux tombent soudainement à un certain endroit, causant des plaques chauves rondes ou ovales. La perte capillaire se produit habituellement sur la tête, mais survient parfois dans les sourcils, la barbe ou les poils pubiens. Habituellement, après un certain temps, les cheveux repoussent dans les zones affectées.

    • La calvitie diffuse
    • grossesse
    • certains médicaments
    • consommation d'alcool
    • tabagisme
    • maladies graves avec fièvre élevée
    • affections de la thyroïde
    • anémie

    Cette calvitie affecte tout le crâne. Heureusement, elle est temporaire et rarement irréversible.

    • La calvitie post-traumatique

    Des plaques chauves apparaissent sur votre tête, à cause de coiffures qui tirent sur vos cheveux (queue de cheval, par exemple) ou si vous avez tendance à tirer sur vos cheveux.

    Typiquement, cela peut concerner le front des femmes qui portent souvent les cheveux attachés. Parfois, une perte capillaire est observée chez les personnes qui jouent constamment avec leurs cheveux. Pour permettre à votre cuir chevelu de retrouver une pousse normale, il faut laisser votre crâne tranquille pendant un certain temps.

    • La calvitie survenant sur une cicatrice

    La perte de cheveux peut être permanente, si elle survient sur une zone affectée par des cicatrices de brûlures ou des radiographies.

    La calvitie chez les hommes

    La calvitie masculine est la forme la plus courante de calvitie. C'est un phénomène naturel : on estime qu'environ 60 % des hommes en souffriront tôt ou tard. Habituellement, cette forme de calvitie est héréditaire et l'hormone mâle androgène joue un rôle important.

    Souvent, la perte de cheveux se limite à certains endroits de la tête, tels que la couronne ou la démarcation des cheveux. La perte de cheveux peut s'étendre progressivement par la suite, jusqu'à ce qu'il ne reste plus que quelques cheveux autour du crâne. Certains voient leur chevelure se clairsemer immédiatement après la puberté, d'autres l'observent seulement après 40 ans. Ceux qui en souffrent dès leur plus jeune âge courent le risque de devenir complètement chauves.

  • Vivre avec le diabète: à quoi devez-vous faire attention?

    Le diagnostic est tombé : vous êtes diabétique. En soi, vous pouvez continuer de vivre une vie tout aussi agréable et normale qu’auparavant. Mais il est désormais aussi très important que vous preniez de bonnes habitudes et que vous fassiez attention à ce que vous mangez.

    Nous devons malheureusement vous le confirmer : tout ne sera plus aussi évident pour vous. Vous allez en effet devoir faire attention à ce que vous mangez et veiller à faire un peu de sport. Et évidemment : vous allez devoir vous contrôler tous les jours et régulièrement rendre visite à votre médecin traitant. Les contrôles sont essentiels. Car, comme on le dit : on ne peut pas prendre congé du diabète.

    Ce qu’il faut savoir quand on vit avec le diabète, c’est qu'il faut que vous ayez conscience de votre situation et que vous agissiez en conséquence. En effet, tous les diabétiques sont différents et donc leurs traitements sont uniques. Il faut donc que vous voyiez dans quelle mesure certains aliments et certaines activités vous font un effet. Ensuite, avec le temps, essayez de prendre des mesures à l’avance.

    Manger : sainement, mais aussi régulièrement

    En principe, vous pouvez manger de tout : même les sucreries ! Il n’est donc pas nécessaire de vous limiter aux produits sans sucre. Vous allez par contre devoir bien suivre ce que vous mangez. Vous allez en effet devoir limiter votre consommation de glucides. Ceux-ci font notamment monter le glucose sanguin, ce qui devrait normalement être maintenu sous contrôle par votre corps avec de l’insuline. Mais si vous souffrez de diabète, votre corps ne peut plus s’en charger tout seul.

    À côté de cela, mangez tous les jours suffisamment de légumes, de fruits et de légumineuses. Ceux-ci ralentiront notamment les pics de glucose.

    Les hypoglycémies et les hyperglycémies

    Un trop (hyper) ou un manque (hypo) de sucre dans le sang sera une des principales conséquences du diabète. Les causes sont multiples : cela va du stress au sport en passant par votre alimentation et même une maladie. Les symptômes incluent souvent des vertiges, des tremblements, des sueurs et un sentiment de fatigue.

    Une hypo ou une hyper se traite généralement toute seule. L’insuline ou des médicaments sont une possibilité, mais de la nourriture ou du sport vous aideront aussi la plupart du temps. Toutefois, respectez toujours ce que votre médecin traitant ou pharmacien vous conseille. Pour certains patients, il est notamment déconseillé de faire du sport pour changer le taux de glucose sanguin, et il leur faudra prendre de l’insuline.

    Ce qui est important de retenir dans tout cela, c’est que ce n’est pas un problème d’avoir une hypo ou une hyper de temps en temps. Veillez par contre à ce que cela n’arrive pas trop souvent.

    Le sport : une demi-heure par jour

    C’est bon pour tout le monde, mais d’autant plus si vous souffrez de diabète. Surveiller votre alimentation n’est donc pas suffisant, ce n’est qu’une partie du traitement.

    Nous vous conseillons dès lors de bouger au moins 30 minutes de plus par jour. Vous devez au moins transpirer un petit peu et sentir votre rythme cardiaque augmenter. Choisissez bien entendu un sport que vous aimez pour que vous ne baissiez pas les bras. Cela ne doit pas nécessairement être la course à pied : vous pouvez aussi jardiner ou nettoyer d’une manière plus énergétique.

    Soignez vos pieds, tous les jours

    Le diabète provoque plus rapidement des problèmes de circulation sanguine. Principalement aux pieds, le plus grand risque étant une désensibilisation suite à une détérioration des nerfs. Mais d’autres conséquences peuvent aussi inclure des fissures aux talons, de nombreuses callosités et une peau sèche.

    Il est donc primordial de soigner vos pieds et de les vérifier quotidiennement. Ce faisant, vous allez éviter de sérieux soucis. Lavez-les avec un savon doux et un gant de toilette doux et chaud. N’oubliez pas ensuite de masser le dessus et la plante du pied avec de la lotion.

    En cas de maladie : continuez de manger et d’injecter de l’insuline

    Continuer l’insuline est certainement important, vu que votre corps aura justement besoin de plus d’insuline que d’habitude. Mais suivez toujours les conseils de votre médecin traitant. Vérifiez dans ce cas régulièrement vos taux de glucose.

    Vous ne devez pas appeler de médecin. Mais n’hésitez pas quand votre taux de glucose reste au-dessus de 250 mg/dl après plus d’une mesure, ou quand vous devez vomir.

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  • Ce que nos yeux révèlent sur notre état de santé

    Le reflet de notre âme. On s’y perd dans on est amoureux. Parfois bleus, ou gris, tantôt verts, ou bruns. On parle bien sûr de nos yeux… qui en disent long sur notre santé !

    Pour établir un diagnostic médical préliminaire, les médecins regardent souvent nos yeux en premier pour y observer, ou non, des symptômes-clés. Les ophtalmologues identifient certaines affections oculaires en observant la rétine ou l'iris - et parfois même des affections non oculaires, comme des troubles du foie ou des maladies cardio-vasculaires.

    YEUX TROUBLES

    Si votre cristallin se trouble et que votre vision se dégrade, c'est peut-être lié à votre cataracte. Cette affection touche principalement les personnes âgées. Chez les plus jeunes, c'est souvent la conséquence de la consommation de certains médicaments, du diabète ou d'une tumeur.

    YEUX SECS

    Vos yeux sont un reflet de votre système immunitaire. S'ils sont secs, et que vous sentez qu'ils sont hypersensibles à la lumière, cela peut indiquer un trouble immunitaire, voire le syndrome de Sjögren (les muqueuses de votre bouche et de vos yeux ne produisent pas assez de fluides).

    YEUX QUI DÉMANGENT

    La démangeaison oculaire peut avoir plusieurs causes. Souvent, il s'agit d'une réaction allergique. L'œil est très sensible aux infections et aux allergies : pollen, poussière, animaux peuvent causer des réactions allergiques. Vos yeux et paupières sont gonflés et/ou douloureux ? Le manque de sommeil peut aussi être en cause.

    VAISSEAUX SANGUINS ÉCLATÉS

    Si les vaisseaux sanguins de vos yeux sont éclatés, il serait peut-être temps de surveiller votre pression artérielle.

    YEUX LARMOYANTS

    Les yeux larmoyants peuvent indiquer une infection. Si le liquide est plutôt collant, vous avez probablement contracté une infection bactérienne.

    PUPILLES

    Normalement, nos pupilles sont symétriques. Elles ont la même forme, et réagissent identiquement lors d'une exposition à la lumière. Si une pupille est plus dilatée que l'autre, la raison peut être médicale : par exemple, un risque accru d'infarctus ou de tumeur cérébrale.

    BLANC DES YEUX JAUNI

    Le blanc de votre œil jauni peut indiquer un dérèglement du foie. Chez les nouveau-nés, cela arrive lorsque le foie est encore immature. Chez les adultes, un blanc de l'œil est symptôme de troubles hépatiques, de la vésicule et des voies biliaires. Le blanc de l'œil jaunit sous l'effet de la bilirubine, une substance qui est libérée lors de la dégradation de l'hémoglobine.

    VISION TROUBLÉE

    Si soudainement vous voyez double, ou moins bien, voire plus du tout : attention, cela peut indiquer une hémorragie cérébrale. Soyez très attentif à tout autre symptôme : notamment si vous avez du mal à vous exprimer, ou si vous perdez toute sensation d'un côté du corps. Si c'est le cas, consultez immédiatement votre médecin.