Le sexe, c'est bon pour la santé !

Pour être en bonne santé, il faut manger équilibré et pratiquer une activité physique. On oublie trop souvent un troisième élément : une vie sexuelle épanouie ! Nous vous en disons plus sur l'impact positif du sexe sur notre organisme. 

Des effets bénéfiques

Lorsque nous faisons l'amour, notre cerveau libère de l'ocytocine, de la sérotonine et de l'endorphine - des substances bienfaisantes sur bien des plans.

En effet, le sexe :

  • est une activité physique, qui permet de brûler des calories ;
  • diminue la douleur, notamment les maux de tête et migraines ;
  • atténue le stress ;
  • stimule la mémoire ;
  • améliore le sommeil, et permet de s'endormir plus facilement ;
  • crée une meilleure intimité au sein du couple ;
  • est bénéfique pour le cœur et pour la peau ;
  • permet de tonifier le périnée ;
  • diminue le risque de cancer du sein pour les femmes, et celui de la prostate pour les hommes ;
  • booste la production d'anticorps et donc l'immunité de l'organisme.

En soi, faire l'amour est donc un sport qui permet de se maintenir en forme. Au-delà des bienfaits physiques, le sexe est également euphorisant sur le plan psychique. Votre confiance en soi est stimulée, et vous vous sentez bien dans votre peau. De plus, une vie sexuelle épanouie est essentielle pour une bonne relation de couple.

Quel est le meilleur moment pour s'y adonner ?

Des études ont montré que le matin serait le meilleur moment de la journée pour avoir un rapport sexuel, 5 heures 48 pour être précis ! Il paraîtrait que cet horaire conviendrait à la fois au rythme interne de l'homme et celui de la femme. En effet, ceci n'est pas forcément le cas le reste de la journée. Saviez-vous qu'avoir un orgasme pour démarrer la journée aurait plus d'effet qu'une tasse de café ou de thé ? Jouir de bon matin permet un afflux d'ocytocine, d'endorphine et de dopamine, une diminution du taux de cortisol et une plus grande lucidité. La suite ? Une journée moins stressante, une meilleure capacité de concentration, une activité cérébrale au plus haut et un ventre plus plat : le tout, dans la sérénité ! Magique, non ?

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  • Climatisation en été : conseils et astuces

    Par grandes chaleurs, tous les moyens sont bons pour se rafraîchir. Souvent, la climatisation représente une solution idéale pour échapper à la canicule. Que ce soit en voiture, dans notre chambre à coucher ou au travail : comment utiliser au mieux la climatisation ? Nous y répondons ci-dessous.

    Dans la chambre

    Lorsque la canicule s'installe, le sommeil s'avère difficile. Pour dormir, la température idéale de la chambre à coucher ne doit être ni trop élevée, ni trop basse, soit entre 16°C et 21°C. Il semblerait que les femmes privilégieraient une chambre un peu plus chaude que les hommes.

    Si vous disposez d'un système de climatisation dans votre chambre, ne le réglez pas sur une température trop basse. La différence entre la température de votre chambre et l'extérieur doit rester modérée. Par ailleurs, la climatisation n'influe pas seulement le repos nocturne, mais également la qualité de l'air : ce système permet de régler la température, mais aussi d'assainir l'air, ce qui est bénéfique notamment pour les personnes souffrant d'asthme ou d'allergies.

    Au travail

    Lorsqu'il fait beau et chaud, la climatisation fonctionne à plein régime au bureau, au grand dam de certains. Certains employés souffrent de courants d'air lorsque la température de l'intérieur climatisé est trop basse. Voici quelques conseils pour une utilisation correcte de la climatisation au travail :

    • Pour éviter les courants d'air désagréables, la température du débit d'air climatisé ne doit pas différer de plus de 5°C de celle de l'air ambiant.
    • Le débit d'air ne doit pas être dirigé directement sur votre poste de travail.
    • Les conduits d'aération devraient être dirigés vers les fenêtres ou le plafond.
    • L'air doit rester suffisamment humide. S'il est trop sec, le froid est ressenti de façon plus forte, et peut entraîner une sécheresse de la gorge, une toux ou des picotements aux yeux.
    • La différence de température entre l'intérieur et l'extérieur du bureau ne doit pas être trop grande. Au-delà de 10°C, la différence devient désagréable et augmente le risque de choc thermique. Une différence de 6 degrés est optimale.

    Assurez-vous également d'adapter votre tenue vestimentaire. S'il fait beau, mais que vous travaillez dans un intérieur climatisé, prenez-le en compte lorsque vous choisissez votre tenue : privilégiez les couches de vêtements, afin de pouvoir vous adapter aux variations de température.

    Dans la voiture

    Si votre voiture a passé la journée exposée au soleil, son intérieur sera inévitablement très chaud. Attention : allumer la climatisation et démarrer immédiatement n'est pas une bonne idée. Ouvrez d'abord vos fenêtres, une à l'avant et une à l'arrière (pour une meilleure circulation de l'air) et laissez aérer votre voiture. Vous pouvez alors allumer votre climatisation, mais n'exagérez pas lorsque vous réglez la température. Si la température choisie est trop basse, gare aux grandes différences de température. L'air froid est également plus sec : vous risquez de souffrir d'irritation des voies respiratoires, d'un nez bouché ou d'un nez qui coule, ou de sécheresse oculaire (surtout pour les porteurs de lentilles) ...

    Réglez la température à un maximum de 5 à 6 °C en dessous de la température extérieure. Assurez-vous également que la climatisation ne soit pas dirigée directement sur un passager, afin d'éviter un refroidissement soudain. Si c'est un système manuel, utilisez les conduits d'aération supérieurs pour assurer une circulation optimale de la chaleur. Enfin, pour éviter un choc thermique trop abrupt en arrivant, il est préférable d'éteindre la climatisation quelques minutes avant de sortir du véhicule.

  • Jambes lourdes : comment les prévenir cet été

    Plus le mercure grimpe, plus nos jambes souffrent. La chaleur entraîne souvent une sensation de jambes lourdes et gonflées. Comment y remédier ?

    Pourquoi nos jambes enflent-elles ?

    Lorsqu'il faut chaud, nos pieds et nos jambes ont tendance à gonfler. La raison : la chaleur provoque la dilatation des vaisseaux sanguins, ce qui peut engendrer une rétention d'eau à travers la paroi veineuse. Les vaisseaux lymphatiques étant relativement petits à ces endroits, votre organisme peine à drainer les composants liquides de vos mains et de vos pieds.L'effort est d'autant plus important lorsque les vaisseaux lymphatiques doivent transporter le liquide du bas vers le haut du corps. Résultat : des pieds enflés qui ne rentrent plus dans vos chaussures, surtout après une longue marche ou un effort étranger.

    Conseils et astuces

    Afin que vos gambettes restent légères toute l'été, suivez les conseils ci-dessous :

    • Hydratez-vous. Boire plus vous semble contradictoire en cas de rétention d'eau ? Détrompez-vous : l'eau aide votre système lymphatique à éliminer les liquides excédentaires et autres toxines. L'idéal : 2 litres d'eau par jour.
    • Faites de l'exercice, un autre réflexe bénéfique pour le drainage ! Le sport stimule la circulation sanguine et le travail des vaisseaux lymphatiques.
    • Limitez l'apport en sel. Le sel favorise la rétention d'eau et bloque son élimination.
    • Évitez la sédentarité.
    • Surélevez vos jambes, pour soulager la pression exercée sur vos veines.

    Si ces conseils ne vous soulagent pas, mieux vaut consulter votre médecin traitant afin de discuter des possibles causes et remèdes.

  • Quelles céréales pour un régime sans gluten ?

    Vous le savez certainement déjà : une vie sans gluten, ça demande de l’organisation. Cependant, les céréales ne sont pas toutes interdites. On fait le tri ci-dessous. 

    Bannir les céréales quand on est allergique au gluten : une idée reçue très courante, car la plupart des céréales en contiennent effectivement. Pas toutes ! Cap sur les céréales autorisées… et ne vous en privez pas, car elles regorgent d’éléments nutritifs indispensables, comme le fer, l’acide folique et la vitamine B – des substances contenues, par exemple, dans le pain.

    Les céréales autorisées…

    Vous pouvez consommer du riz et du maïs, qui restent adaptés à un régime sans gluten malgré leur forte teneur en amidon (qui peut contrarier la digestion des estomacs sensibles).

    D’autres variantes sont à consommer sans danger. Le soja, le tapioca et le millet figurent parmi les plus connues, mais pensez également aux graines d’amarante, à l’arrow-root, à l’agar-agar, au sorgo et au teff.

    Attention cependant à ne pas préparer les féculents ci-dessus avec des farines contenant du gluten !

    …et celles qu’on évite

    Commençons par citer les plus évidents : le blé, le seigle et l’orge sont à proscrire. L’épeautre est à éviter également. Méfiance, car le pain d’épeautre est souvent présenté comme “pain sans gluten” en boulangerie, à tort !

    Il existe de nombreuses autres céréales qui ne contiennent pas de gluten, mais qui restent déconseillées aux personnes cœliaques, à cause de la contamination croisée des espèces. Parmi elles : l’avoine, le sarrasin (ou blé noir) et le quinoa. Il en existe toutefois des variantes sans gluten, qui se consomment sans problème.

    Comme indiqué précédemment, il faut se méfier des aliments contenant de l’amidon de blé. Ils sont plus nombreux que ce que vous ne le pensez, puisque l’amidon de blé est économique, et très utilisé car bourratif. Pensez par exemple aux biscuits et aux pâtes. Des liants contenant de l’amidon de blé sont couramment utilisés dans la préparation de charcuteries ou de soupes.

    Notre conseil : focus sur l’emballage !

    L’étiquette regorge d’informations utiles. Les aliments sans gluten se distinguent d’un label spécial ou d’un logo. Bon à savoir : ces produits ne sont pas forcément 100% dénués de gluten, mais leur taux de gluten est inférieur à la limite problématique pour les personnes cœliaques.

    Il est toujours bon de lire attentivement la liste d’ingrédients. Vous y retrouverez les noms des céréales, et parmi elles, celles à éviter !

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  • Sports nautiques et lentilles de contact : à éviter !

    Sans vos lentilles de contact, vous êtes dans le brouillard complet. Vous préférez ne pas avoir à vous en passer, même pendant une séance de natation, de surf, de voile ou tout autre sport nautique. Lentilles et eau : compatible, ou à éviter ? 

    La réponse est sans appel : non. Que vous utilisiez des lentilles souples ou rigides, mieux vaut éviter le contact avec l’eau, et ce, pour plusieurs raisons :

    UN RISQUE ACCRU D’INFECTIONS OCULAIRES

    En tant que porteur de lentilles, vous le savez déjà : l’hygiène est cruciale pour l’entretien de vos lentilles. Une simple douche peut s'avérer risquée, à cause des éclaboussures… alors l’eau de mer ou de la piscine, n’en parlons pas !

    La raison ? L’eau de baignade regorge de bactéries, de micro-organismes et de produits chimiques. Vos lentilles agissent comme une éponge, absorbant ce cocktail nocif en un rien de temps, ce qui augmente fortement le risque d’infection oculaire. Le risque est d’autant plus important si l’eau stagne entre votre globe oculaire et la lentille.

    Les infections oculaires sont à prendre très au sérieux. Les cas les plus extrêmes peuvent mener à une vision diminuée de façon permanente, voire à la cécité ou, dans certains cas, à l’amputation de l’œil. L’eau douce dormante (étangs, lacs) représente le plus grand risque, mais l’eau chlorée de piscine peut également être à l’origine d’infections.

    LES LENTILLES RISQUENT DE PARTIR…

    Puisque les lentilles « flottent » sur le film lacrymal, elles flottent tout autant sur l’eau dans laquelle vous vous baignez, surtout l’eau douce.

    ...OU DE S’ACCROCHER

    Vos lentilles s’imbibent sous l’abondance d’eau de mer ou de piscine, et gonflent. Le chlore contenu dans l’eau fait que les lentilles s’accrochent au globe oculaire, et sont plus difficiles à retirer.

    Oups, vous avez oublié de retirer vos lentilles ? Ne les enlevez surtout pas en sortant à peine de l’eau ! Vous risquez de décoller la cornée. Attendez au moins un quart d’heure, le temps que se reforme un film lacrymal. L’utilisation de gouttes oculaires hydratantes peut vous aider. Dès que vous sentez que les lentilles ne sont plus « collées », vous pouvez les retirer.

    Pour résumer : lors de la pratique d’un sport nautique, les lentilles sont à éviter, sauf si on est sûr et certain que l’eau n’atteindra pas les yeux.

    Hors de question pour vous de faire du sport sans lentilles ? Nous vous conseillons alors d’opter pour les lentilles de jour souples. Jetez ces lentilles juste après votre séance de sport, pour minimiser le risque d’infection. Ensuite, vous pouvez à nouveau utiliser vos lentilles normales.